La formation des cirques a créé un relief particulièrement accidenté. De gigantesques remparts délimitent les différentes parties du massif tandis que ravines et rivières découpent profondément les terrains volcaniques. Chaque cirque possède une vallée encaissée permettant l’évacuation de ses eaux vers l’océan.
À Salazie les eaux suivent le cour de la
Rivière du Mât, tandis que celles de Mafate rejoignent la baie de Saint Paul via la
Rivière des Galets. Pour Cilaos, le ruissellement commence par le Bras de Cilaos qui finit sa route en devenant un affluant de la Rivière Saint-Etienne au niveau de l'
Entre Deux entre les communes de Saint Louis et Saint Pierre.
Au milieu de ce relief tourmenté subsistent cependant des espaces plus favorables à l’installation humaine. À La Réunion, ces petits plateaux ou replats isolés ont donné naissance aux îlets, dont certains sont toujours habités.
L’homme s’est ainsi progressivement installé dans un environnement façonné par le volcan et l’érosion, donnant aux cirques une dimension humaine qui s’ajoute à leur intérêt géologique et naturel.