Divali est l’une des principales fêtes de l’hindouisme, mais sa signification et les récits qui lui sont associés diffèrent selon les régions et les communautés.
Dans une grande partie du nord de l’Inde, elle rappelle le retour du prince Rama, de son épouse Sita et de son frère Lakshmana dans la ville d’Ayodhya, après quatorze années d’exil et la victoire de Rama sur le roi Ravana.
Dans plusieurs traditions du sud de l’Inde, notamment tamoules, la fête est associée à la victoire de Krishna sur le démon Narakasura. Dans de nombreux foyers, elle est également consacrée à Lakshmi, déesse de la prospérité, de la lumière et de l’abondance.
Au Bengale, les célébrations coïncident souvent avec le culte de la déesse Kali. Les communautés jaïnes et sikhes observent, à la même période, des commémorations qui possèdent leurs propres significations religieuses et historiques.
Divali ne correspond donc pas à un récit unique, mais à un ensemble de traditions réunies autour d’un même symbole : la lumière qui dissipe l’obscurité.
Les préparatifs commencent généralement plusieurs jours avant la fête. Les maisons sont nettoyées et décorées, tandis que les entrées se couvrent de rangolis ou de kolams, motifs colorés réalisés avec de la poudre, du riz, des fleurs ou du sable.
Le jour de Divali, les familles revêtent souvent des vêtements de fête, allument des lampes, se rendent au temple, échangent des présents et préparent des plats ainsi que des pâtisseries traditionnelles. Prières, musique, danse, repas familiaux et manifestations culturelles accompagnent les célébrations.
Au-delà de sa dimension religieuse, Divali constitue aussi un moment de rassemblement, de transmission et de solidarité. Elle invite chacun à laisser derrière lui les difficultés passées et à accueillir une période nouvelle sous le signe de la paix et de la lumière.

Les préparatifs commencent généralement plusieurs jours avant la fête. Les maisons sont nettoyées et décorées, tandis que les entrées se couvrent de rangolis ou de kolams, motifs colorés réalisés avec de la poudre, du riz, des fleurs ou du sable.
Le jour de Divali, les familles revêtent souvent des vêtements de fête, allument des lampes, se rendent au temple, échangent des présents et préparent des plats ainsi que des pâtisseries traditionnelles. Prières, musique, danse, repas familiaux et manifestations culturelles accompagnent les célébrations.
Au-delà de sa dimension religieuse, Divali constitue aussi un moment de rassemblement, de transmission et de solidarité. Elle invite chacun à laisser derrière lui les difficultés passées et à accueillir une période nouvelle sous le signe de la paix et de la lumière.


La place occupée aujourd’hui par Diwali dans plusieurs territoires de la Caraïbe et de l’océan Indien est étroitement liée à leur histoire coloniale et, en grande partie, à celle de l’engagisme.
Après l’abolition de l’esclavage, les empires coloniaux français et britannique recrutèrent de nombreux travailleurs sous contrat, principalement originaires de l’Inde, afin de répondre aux besoins de main-d’œuvre des plantations. Ces migrations concernèrent notamment la Guadeloupe, la Martinique, La Réunion, Maurice et Trinidad-et-Tobago.
Ces femmes et ces hommes ne transportèrent pas uniquement leur force de travail. Ils apportèrent avec eux leurs langues, leurs croyances, leurs pratiques religieuses, leur cuisine et leurs traditions familiales. Transmis de génération en génération puis adaptés aux réalités locales, ces héritages participent aujourd’hui pleinement à l’identité culturelle de plusieurs de ces territoires.
La célébration de Diwali constitue l’une des manifestations les plus visibles de cette présence indienne. Son importance varie selon les territoires : elle est devenue une fête nationale à Trinidad-et-Tobago et à Maurice, occupe une place majeure dans la culture tamoule de La Réunion et demeure célébrée, à une échelle plus locale, par des temples et des associations aux Antilles.
À travers les lampes, les prières, les repas et les manifestations culturelles, Diwali raconte ainsi une histoire qui dépasse le seul cadre religieux. Elle témoigne de la permanence et de la transformation d’un patrimoine apporté par les populations indiennes au cours de l’histoire coloniale.
L'engagisme a donc permis à Diwali de s’enraciner dans de nombreux territoires.
À Trinidad-et-Tobago, où elle constitue un jour férié national, la fête occupe une place majeure dans la vie culturelle et religieuse. Temples, associations et familles organisent prières, illuminations et manifestations ouvertes au public.
À Maurice, Diwali est également célébrée dans tout le pays. Les maisons s’illuminent à la tombée de la nuit, tandis que familles, voisins et amis partagent gâteaux et douceurs.
À La Réunion, le Dipavali est particulièrement lié à la culture tamoule. Les cérémonies religieuses sont accompagnées de défilés, spectacles, expositions et animations culturelles dans plusieurs communes de l’île. Saint-André accueille traditionnellement l’une des manifestations les plus importantes.
En Guadeloupe, les associations contribuent également à faire vivre cet héritage culturel et spirituel à travers des cérémonies et des rendez-vous dont les programmes varient chaque année.
En cette année 2026, Diwali, la fête des lumières sera célébrée le dimanche 8 novembre au moment de la nouvelle lune, et sera une nouvelle
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